Astuces pour boire plus d’eau

Astuces pour boire plus d’eau

Avec l’été qui arrive, boire de l’eau devient encore plus indispensable au bien-être de notre corps tout entier, aussi bien pour permettre à notre cerveau de bien fonctionner qu’à notre corps d’éliminer. 

Alors si vous ne buvez pas assez d’eau et souhaitez augmenter vos apports, voici quelques astuces :

Vous oubliez de boire de l’eau pendant la journée ? 

Démarrez du bon pied en buvant 500 ml d’eau à 40°C  le matin au réveil pour nettoyer votre corps des déchets et toxines qu’il a filtrés pendant la nuit. 

Choisissez une gourde qui vous plait et que vous transportez avec vous pour penser à boire tout au long de la journée. 

Mettez vous 4 notifications pour boire un verre d’eau sur votre téléphone ou dans votre calendrier (exemple à 9h30, 11h30, 15h, 17h).

Trouvez les moments qui peuvent devenir des rituels : dès qu’on passe par la cuisine, on boit un verre d’eau ; dès qu’on se pose sur le canapé, on prend un verre d’eau et une carafe avec soi…etc  

Vous trouvez l’eau fade ? 

Ajoutez-y une ou deux rondelles de citron, de concombre, quelques feuilles de menthe, quelques fruits pour l’agrémenter en goût tout en vous apportant d’excellents nutriments. 

Quelle quantité d’eau boire ?

Les besoins sont propres à chaque individu mais partir sur une moyenne d’1,5 L est un bon curseur. 

Comment savoir si la quantité d’eau que vous buvez est suffisante? 

En cas d’urine foncée, de bouche, gorge ou peau sèche, de maux de tête, il est possible que vos apports en eau soient insuffisants.

 

 

 

La Faim, oui mais laquelle?

La Faim, oui mais laquelle?

« J’ai faim » – « Ah bon, mais on finit tout juste de manger ?! »

« J’ai faim » – « Ben t’as qu’à boire de l’eau »

« J’ai faim » – « Ben t’as qu’à manger »

 

La FAIM.

Définie par l’OMS comme l’ensemble des sensations provoquées par la privation de nourriture, qui incitent l’homme ou l’animal à rechercher des aliments, et que l’ingestion de nourriture fait disparaître.

 

La FAIM.

Qui peut être « directe » ou « indirecte »,  « vraie » ou « fausse »,  comme disent certains.

« Directe » ou « vraie » quand elle vient …

– de l’estomac : ça gargouille, ça tire, ça fait un creux,

– d’un manque d’énergie : un coup de mou se fait ressentir, l’énergie est en baisse…

« Indirecte » ou « fausse » quand elle est…

visuelle : par des photos de nourriture ou la vue d’un bon plat,

olfactive : par des odeurs liés à des souvenirs d’enfance ou un plat en train de mijoter,

buccale: lorsque la bouche se prépare, la salivation augmente,

mentale : parce que c’est l’heure rituelle du repas, parce que c’est maintenant que les collègues vont manger,

émotionnelle : en réponse à une émotion qui dérange, nous surprend, nous dépasse…

 

La FAIM.

Définie au sens littéraire par le Larousse comme le désir ardent de quelque chose, la faim peut parfois apparaître comme difficile à identifier, cerner, comprendre, apprivoiser, respecter.

 

Se nourrir sainement, autrement,

Se connecter à son corps, à soi,

Se (re)trouver tout simplement,

 

Autant de pistes et de possibilités pour distinguer, dans la société occidentale actuelle, le désir ardent de quelque chose du vif besoin de manger.

 

Puisque la FAIM n’est pas une fin, mais un moyen.

 

Quelques astuces pour détourner son attention et déterminer si c’est vraiment de la faim:

  • Boire un grand verre d’eau et attendre 15/20 minutes.
  • Se lever de sa chaise et aller se dégourdir les jambes 5 minutes.
  • Porter son attention sur sa respiration et prendre 5 profondes respirations.
  • Porter son attention sur un sujet qui nous tient à cœur et le détailler : projet de WE ou d’activités, un film ou un livre qu’on aimerait conseillé à un proche…

 Si les sensations son toujours là une fois ces astuces appliquées, alors il est temps de manger en choisissant ce qui vous fait vraiment plaisir et en prenant le temps de mastiquer!

 

 

Alimentation et émotions

Alimentation et émotions

C’est communément admis aujourd’hui: notre état émotionnel influence très souvent la manière dont nous mangeons. Dans une société qui stigmatise certaines émotions comme mauvaises, manger devient souvent une façon de se remplir, de faire le vide dans sa tête, d’anesthésier ses ressentis, d’oublier en quelque sorte une partie de ce qu’on vit et de ce qui dérange.

L’alimentation devient donc pour certains d’entre nous un allié précieux, un complice loyal, permettant de gérer nos émotions sur le moment, pour calmer le flot de pensées qui nous submerge, les ressentis inconfortables qui se manifestent, un mal-être palpable mais indicible.

La frustration, la colère, la tristesse, la déception, l’insatisfaction… autant de raisons pour se tourner vers la nourriture et éviter de se tourner vers l’intérieur pour accueillir, comprendre et accepter ce qui se passe en nous. Parce qu’on a peur, parce qu’on ne pense pas en être capable, parce qu’on ne sait pas comment faire…

Et pourtant “se nourrir est un acte sacré”. Un acte sacré puisque se nourrir c’est choisir ce qu’on accepte de laisser entrer en soi. Un peu comme des amis qu’on choisirait d’inviter, les aliments devraient être sélectionnés en fonction de ceux qui nous font profondément du bien, sur le moment et pour demain. Ceux qui, au lieu de nous vider de notre énergie, nous enrichissent et nous portent vers ce que nous voulons vraiment.

Une invitation finalement à se nourrir en se faisant du bien non pas quand des émotions inconfortables se présentent mais avant même qu’elles arrivent. Puisque l’alimentation influence elle aussi nos émotions : le choix de ce que nous mangeons impacte la manière dont nous dormons, nous pensons, nous ressentons, nous vivons.